vendredi 29 février 2008

mardi 26 février 2008

Les JM vont bien, merci pour eux!

Goooooooood morning les JM,
Encore un mois où l'activité des JM bat son plein. Après la petite matinée au pays d'Oxman à Wavre, nous avons repris la route du JM Tour cette semaine.
Nous sommes d'abord passés aux Ursulines de Mons où le JM nous avait donné rendez-vous pour une rencontre de deux heures où nous avons discuté mondialisation, engagement, commerce équitable et fonctionnement de groupe. A la récré, une grande séance de distribution de petit jus Oxfam était organisé pendant que d'autres élèves sensibilisait aux dangers et aux méfaits de la boisson crasse qui envahit les distributeurs de l'école.

L'après-midi, à l'Institut Notre Dame de Charleroi, les élèves avaient carrément recouverts les distributeurs. Durant toute la journée, les activités de sensibilisation ont résonné partout dans les murs de l'école. Boites à tartines, commerce équitable, répartition des richesses mondiales, agriculture paysanne et biologique, le JM a semé beaucoup de bonnes questions lors de cette étape du JM Tour. Dans la bonne humeur et l'enthousiasme. Parce que être JM c'est aussi sentir la force du groupe et bien s'amuser.

Le lendemain (hé oui, ce fût un marathon), c'est à Martin V (Louvain-la-Neuve) que nous avons posé nos valises. Une petite dizaine d'élèves étaient présents. Sans prof, caractéristique du JM qui se gère presque tout seul. Deux petites heures d'échanges informels très intéressants et des réflexions qui donnaient envie d'aller plus loin...

Prochaine étape, Liège, jeudi!

Pendant que le JM Tour suit son cours. Le Comité Inter JM montre lui aussi qu'il est plein d'énergie. Le Comité Inter JM, petit groupe ouvert à (max) 2 personnes motivées de chaque école, rassemble depuis le mois d'octobre une vingtaine de personnes. Le programme du Comité Inter JM est ponctué par un week-end qui a lieu chaque année au mois de février. C'est ainsi que nous nous sommes donné rendez-vous les 15-16-17 février dans une salle de Champion (très froide mais pleine de chaleur) pour passer ensemble des moments de discussion, d'échange, de création, de réflexion, de fun... Autant dire qu'on a refait le monde 10X et que ce n'est qu'un début. Le programme comportait, entre autres choses: un débat sur le commerce équitable, la production d'une petite gazette de l'Inter JM, la participation à un atelier de la journée de la formation, la découverte d'un jeu de société sur le commerce équitable, une soirée karaoké (pourrie, hein Aline ;-) mais très sympa). Mais c'est surtout l'ambiance de feu qu'on retiendra et surtout qu'ensemble, on est plus fort. Avis à tous, on vous attend l'année prochaine!!! Pour lire un compte rendu des modules et suivre les discussions lancées au week-end, rendez-vous sur le forum des JM en cliquant ICI.

Mais je pêcherais par omission de ne pas mentionner également toutes vos nombreuses actions locales et l'énergie engagée dans tous ces projets. Décidément, les JM, une fois mis en mouvement, ne s'arrêtent plus. N'hésitez pas à renvoyer le feed-back de vos actions afin qu'on puisse le partager sur le BLOG.

Bref, les JM font parler d'eux et c'est très bien. Des jeunes qui parlent aux jeunes, qui s'engagent pour un monde plus équitable et n'acceptent pas de baisser les bras, c'est la force d'un mouvement Made in dignity.

N'oubliez pas de venir le crier haut et fort et de faire le plein de bonnes idées lors de la journée de printemps des JM, le 12 mars prochain. Renseignements ICI ou jm@mdmoxfam.be

jeudi 7 février 2008

Campagne J.O. propres en Chine

Ci-dessous, nouvelle campagne de Vêtements Propres sur les J.O. en Chine, à soutenir!!!
Matériel de campagne sur demande à jm.caudron@mdmoxfam.be

Heureuse année du rat à tous ! Ce 7 février 2008 marque le Nouvel An chinois. Nous entrons dans l’année du rat, symbole de la prospérité économique. Nous entrons également dans une année olympique. Une année qui doit devenir une fête pour tous les Chinois, y compris les travailleurs et travailleuses qui constituent la main d’œuvre de l’industrie du sport. Des travailleuses et travailleurs qui contribuent à la prospérité économique sans en retirer de médailles, ni de quoi vivre décemment.
Voici un « fortune cookie » pour fêter cette année du rat.
Un clic, un vœu pour enclencher le changement en adhérant en ligne pour le respect des droits des travailleurs !


jeudi 31 janvier 2008

La jeune américaine qui a défié Coca Cola

Un bel exemple d'engagement d'une jeune américaine pour ses idéaux. Un petit coup de motivation dans notre projet JM.


Dans le cadre d'une série sur de jeunes écologistes dans les programmes de la BBC le journaliste Richard Allen Greene a voyagé à Atlanta en Géorgie pour rencontrer une fille de 17 ans qui a relevé le défi de demander aux multinationales de rendre des comptes.

" Il a dû y avoir quelques regards embarrassés quand Illai Kenney se leva pour poser une question à l’assemblée des actionnaires annuelle de Coca-Cola en 2004. A l’époque, cette étudiante noire d’Atlanta en Géorgie avait 16 ans. Elle se trouvait dans une salle remplie de « vieux hommes blancs » écoutant un rapport sur la valeur de leurs investissements. Elle avait quelque chose d’autre en tête : ce qu’elle appelle « l’usage irresponsable et dangereux » de l’eau en Inde par ce géant de la boisson. « L’eau n’est pas un luxe ; l’eau est un droit humain », a-t-elle expliqué, demandant à Coca-Cola d’arrêter l’exploitation de l’eau des nappes phréatiques pour fabriquer ses boissons. En parlant à la BBC, 18 mois plus tard, elle est toujours passionnée sur cette question. « Imaginez qu’on prenne de l’eau dans votre quartier et qu’on vous la revende à un prix que vous ne savez pas payer », explique-t-elle. « Ça me révolterait ! ». Et Coca-Cola se trouve justement dans mon quartier, remarque-t-elle. Les quartiers généraux de l’entreprise se trouvent en effet à Atlanta, pas loin de la où elle vit. Coca-Cola ne reconnait pas sa responsabilité dans la diminution du niveau des eaux dans les nappes phréatiques dans l’état indien du Kerala. De plus, l’entreprise se défend en disant que la Haute Cour de justice de l’état a déterminé que les niveaux d’eau ont diminué à cause des faibles précipitations et non à cause de ses activités. Mais, depuis mars 2004, la compagnie a gardé l'usine du Kerala fermée. C’est en réponse à un ancien ordre de la Haute Cour, a expliqué Pablo Largacha, porte-parole de Coca-Cola.

« La voix de la jeunesse »

Illai Kenney considère que c’est une des campagnes qui a eu le plus de succès parmi tout ce qu’elle a entrepris. Elle pense que l’usine n’aurait pas fermé si rapidement sans la pression des groupes environnementaux indiens et leurs partenaires aux Etats-Unis. C’est l’un de ces partenaires américains, Corporate Accountability International qui a recruté Illai pour parler à l’assemblée des actionnaires. « Elle était la voix de la jeunesse lors de la réunion » explique Gogo Kellett, directrice de campagne du groupe activiste. Mme Kennett savait qu’Illai avait organisé des projets avec d’autres jeunes activistes à Atlanta, et voulait qu’elle parle pour eux car « elle est réfléchie, dévouée et soucieuse de faire partie de projets ayant un véritable impact ». C’est qualité est peut-être ce pourquoi elle est déjà une vétérante de l’activisme environnementaliste à seulement 17 ans.

Science simple

A 12 ans, elle fût co-fondatrice de la section de l’état de Géorgie des « Enfants contre la pollution ». Peu après, elle organisa une conférence de presse avec d’autres jeunes au siège centrale d’une entreprise dirigeant des centrales à charbon. Elle entendit parler de cette question par sa mère, également activiste environnementale et pour le bien public. « On a appris beaucoup de chose au sujet du dioxyde de carbone, du mercure et de leurs effets sur les animaux », explique-t-elle. Elle reconnait que ses savoirs scientifiques ne sont pas très développés mais les principes généraux ne sont pas très difficiles à comprendre : « Quand ça a l’air mauvais et que ça sent mauvais, c’est très probablement mauvais – même un enfant de 6 ans peut comprendre ça ».

La plus jeune déléguée

Cette conférence de presse fût la première action d’une carrière d’activiste qui devint très chargée. En 2002, elle était la plus jeune déléguée au Sommet Mondial des Nations Unies pour le Développement Durable à Johannesburg. Voir des conditions extrêmes de pauvreté et de problèmes de santé là-bas a été un déclic dans sa prise de conscience d'une responsabilité mondiale.« D’un côté de la rue, ça ressemble à des quartiers des Etats-Unis et de l’autre, on voit des habitations pire que des bidonvilles – si tu as l’eau courante, tu es riche ». Elle explique que les jeunes peuvent être aussi efficaces que les adultes dans ce genre de combats. « Les jeunes se demandent comment avoir de l’influence si ils ne peuvent pas encore voter. Mais ils peuvent aller trouver des élus avec 300 signatures des personnes qui peuvent voter ou pourront bientôt voter." Et puis les enfants ont aussi un pouvoir d’achat, fait-elle remarquer. « Nous pourrions attirer l’attention de nombreuses compagnies si on les menaçait de ne plus acheter leurs produits. C’est comme ça qu’ont été menées les choses dans le mouvement pour les droits civils ».

‘C’est le problème de qui ?’

Elle est brièvement surprise par la question de savoir pourquoi un adolescent dans les banlieues d'Atlanta devrait passer son temps à combattre pour des personnes vivant en Inde, dans le Mississippi ou en Afrique-du-Sud. Ensuite, elle répond à sa manière. « Si ce n’est pas mon problème, c’est le problème de qui ? ». « Je connais des jeunes qui ne sont jamais sortis d’Atlanta. Moi, j’ai voyagé partout dans le monde. J’aurais l’impression d’usurper ce que j’ai reçu si je n’essayais pas d’avoir un impact ».


Source : Traduit de l’anglais du site BBC News. http://news.bbc.co.uk/2/hi/americas/6170818.stm

Exposition "Si j'étais consomm'ACTEUR" à Namur

Une exposition « Si j’étais consomm’ ACTEUR » sera présentée en l’église Saint-Loup, rue du Collège, à Namur du 18 au 24 février 2008.

Une exposition interactive et dynamique destinée en priorité aux classes supérieures des écoles primaires et aux classes inférieures de l’enseignement secondaire pour lesquelles des ateliers ont été spécialement conçus, mais elle intéressera aussi parents, adultes, mouvements de jeunes et autres groupes, puisqu’elle ouvrira à la problématique de la consommation à la fois importante dans le monde actuel et dans la vie des jeunes.

La réalisation de cette exposition et les visites guidées gratuites d’environ deux heures seront assurées par les élèves de 5e année Qualification Animateur du Collège Saint-Servais faisant partie du Centre Scolaire Asty-Moulin.

L'exposition sera inaugurée le vendredi 15 février 2008 à 18h. La soirée sera marquée par un mini défilé « Recycle tes fripes » et suivie par un souper « Produits du Terroir »



vendredi 25 janvier 2008